Bon Travail !
Ce que nous aimons
- 🟢 Conception
- Physique du jeu
- 🟢 Diversi ambiti tematici
Ce que nous n'aimons pas
- Chargements
- 🔴 Quelques bugs
Lors du dernier Nintendo Direct mini, un jeu plutôt bizarre au nom inhabituel a été présenté. Nous parlons de Good Job, un titre aux traits très particuliers qui veut, dès le départ, apporter l'émotion de vivre une expérience unique dans le monde du travail au sein de sa propre entreprise familiale.

Développé par Paladin Studios et publié par Nintendo, ce titre rappelle beaucoup le titre Human: Fall Flat, en particulier pour les personnages qu'il contient, mais avec un environnement beaucoup plus défini et des traits beaucoup plus “toon”.

Le fils du patron
Quel bonheur de voir sa propre entreprise grandir, jour après jour, bâtir son empire à partir de rien, et encore plus de penser que son propre descendant pourra un jour suivre les traces de son père, faisant vivre l'activité même après la succession. Une pensée que beaucoup de fondateurs doivent avoir, j'espère. Mais que se passe-t-il si son propre descendant est si maladroit qu'il fait plus de mal que de bien ? Comment peut-on devenir le nouveau PDG de l'entreprise sans connaître tous les environnements et les secteurs de l'entreprise ? Pas de problème, la réponse est : il faut commencer par le bas !
Dans Good Job, vous serez projeté au sein de l'entreprise familiale, où vous devrez accomplir diverses tâches, des plus intéressantes aux plus bizarres, tout en veillant à ne pas endommager, ou plutôt à limiter, les valeurs et les infrastructures qui s'y trouvent.
Ceci parce qu'à la fin de chaque mission, vous recevrez un score calculé en fonction du nombre d'objets que vous avez cassés et du temps nécessaire. Il existe plusieurs façons d'atteindre l'objectif de la mission, mais quelle sera la plus rapide et la plus sûre ? C'est à vous de décider si vous préférez procéder avec prudence ou vous livrer à une destruction gratuite (oui, parce que de toute façon votre père paiera la facture) pour obtenir la meilleure note S.

Des balais aux étoiles
Dans Good Job, on commencera tout juste du rez-de-chaussée, pour monter progressivement jusqu'au sommet de l'immeuble de bureaux, où chaque étage est divisé par un secteur bien spécifique et les travaux qui s'y rapportent. En partant des tâches les plus simples comme : nettoyer les sols, connecter des vidéoprojecteurs ou ramener ses employés au travail, on passera à la conduite de chariots élévateurs, au chargement de colis sur les camions, à l'entretien des jardins d'entreprise et bien plus encore.
Chaque étage est composé de 4 niveaux, où initialement seuls trois d’entre eux seront accessibles pour ensuite, ultérieurement, débloquer le dernier après avoir accompli les tâches sur ceux principaux. Une fois l’étage terminé, le niveau supérieur sera débloqué, ce qui changera l’aire thématique du niveau. Il y a 9 étages au total (sans compter le niveau 0 de la réception), où l’on commencera par la gestion jusqu'au sommet “ particulier ” du nom de Penthouse (peut-être que lorsque le patron disait qu'il devait travailler tard le soir, il y avait peut-être autre chose sous-jacent ? Bah… !)

Habille-toi comme tu veux, puisque tu es le fils du patron !
Le fils du patron reste le fils du patron, et c'est pour ça qu'il peut s'habiller comme bon lui semble. Un joli chapeau de Viking ou une paire d'ailes ne sont que quelques-uns des nombreux accessoires que l'on peut faire porter au personnage de ce jeu, où chaque niveau propose deux chapeaux et deux tenues à ramasser. Mais à quel prix ? Souvent, ces objets nécessitent un petit ’ coup de pouce “ supplémentaire, en faisant appel à notre meilleur atout : la destruction. On se retrouve souvent à devoir littéralement détruire des étagères, des murs en verre, … pour pouvoir obtenir l’objet tant convoité. Il en résulte qu’il faut jouer au moins deux fois chaque niveau pour le terminer à 100%.

Cavi, physique et stratégie
En parcourant le niveau, on trouve souvent d'énormes prises électriques. Ces objets, que le personnage peut saisir et déplacer à travers le niveau, permettent d'activer divers appareils tels que : des distributeurs automatiques, des projecteurs, des appareils électriques et des portes automatiques. Cela permettra au jeune et prometteur futur PDG d'accéder à des zones bloquées ou impossibles à franchir avec des objets très volumineux. Outre cette fonctionnalité utile, les câbles électriques ont une autre fonction importante : celle de créer instantanément une fronde géante, grâce à laquelle il est possible de propulser des objets de grande taille à travers la pièce. Particulièrement utile si vous souhaitez vous frayer un passage entre les magnifiques baies vitrées scintillantes qui séparent les différents bureaux. Environ 90% des objets présents dans le jeu sont dotés de leur propre physique, ce qui signifie que si nous passons avec un chariot pour récupérer les bouées de la piscine, à proximité de vases en or, d’enceintes audio ou d’aquariums en verre, ceux-ci se mettront à osciller en fonction de la force qui s’exercera sur eux.
Une bonne coordination de l'opération et du parcours est la stratégie pour un bon résultat, mais il faut aussi savoir connaître les différents dispositifs qui le composent. Si, par exemple, nous avons besoin de brancher un câble électrique dans un bureau, mais que l'ouverture est limitée par une porte avec un détecteur de présence, il suffira de placer un objet devant pour étendre la portée du câble jusqu'à la prise finale. Mais si, au lieu de cela, on veut se laisser aller à la folie, on peut toujours penser à utiliser une chaise roulante et un extincteur pour créer un excellent moyen de transport (qui sait pourquoi je me souviens de mes camarades d'université).

Aventure en groupe et chargements
Chaque niveau, en plus de pouvoir le terminer en solo, est accessible en coopération locale. En plus d'avoir une évaluation distincte de celle du mode classique, vous pourrez vous amuser à terminer la mission le plus rapidement possible ou à tout détruire comme bon vous semble. Une bonne méthode pour jouer en compagnie, sur le même téléviseur, avec votre famille ou avec un ami (quand vous pourrez le revoir en personne).
Tout est beau et propre, mais cela a évidemment un coût : le chargement. Bien qu'ils ne durent pas une éternité, il y a plusieurs chargements, trop nombreux, dans Good Job. Comme par exemple lors du changement d'étage, de l'entrée dans un niveau, du redémarrage de la mission et de sa réussite (qui si bien jouée peut avoir une moyenne de 5/7 minutes maximum) laisse un arrière-goût amer sur la raison de tout cela (surtout dans la sélection de l'étage étant donné que l'environnement est pratiquement vide et qu'une tâche normale a plus d'objets et de fonctionnalités). Mais malgré cela, une fois “en jeu”, vous pourrez profiter de l'expérience de jeu que les développeurs voulaient transmettre.
Conclusion
Good Job est un titre particulier, agréable à jouer seul ou en compagnie. Un excellent compagnon pour ceux qui traversent cette période de confinement et qui ont envie de retourner virtuellement au travail avec une motivation supplémentaire. Malgré quelques bugs gênants mais mineurs ou quelques défis dont la proceededure n'est pas toujours claire, nous pouvons dire que ce jeu nous a beaucoup amusés et crée ce sentiment de défi équilibré dans un monde de couleurs vives et rempli d'objets à détruire.
