Star Wars : Le Réveil de la Force
Ce que nous aimons
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Ce que nous n'aimons pas
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Cela fait quelques mois que la sortie en salles de Star Wars : Le Réveil de la Force et le film a pulvérisé les records, a divisé le public et nous a fait redevenir enfants. Oui, car après notre critique, presque tout le monde sur la Terre a vu la Galaxie Lointaine, Lointaine et la plupart l'a apprécié. Nous en reparlions avec une avis delta parce que le Blu-ray du film est enfin arrivé dans les magasins et, je vous le dis d'avance, il est très alléchant ! La critique est la plus sans spoiler possible, au cas où vous ne l'auriez pas encore vu.

Galaxie en danger
Comme nous le savons, l'Empire est tombé. Les rebelles ont gagné grâce à l'héroïsme de Luke, Leia, Han (et bien oui, maintenant ils sont utilisés dans les noms de la version américaine) et tous les rebelles. La galaxie est enfin sauvée… n'est-ce pas ? Eh bien, elle ne l'est pas. Un nouveau Sith est né : Kylo Ren. Comme toujours, le but du Côté Obscur est la domination, la destruction et la mort. Un jeune Stormtrooper nommé Finn, il ne peut plus supporter d'être au service du mal et se révolte. Il finira par débarquer sur Jakku avec un pilote de X-wing nommé Dameron Poe et fera une connaissance orageuse avec Rey, une jeune éboueuse sans espoir. Les deux seront immédiatement pourchassés par Premier Ordre, la nouvelle figure du côté obscur, car avec eux se trouve un petit droïde en possession d'informations d'une importance capitale. La rencontre avec Han Solo, Chewbecca, le Général Leia (elle n'est plus une princesse, désolé) n'est qu'une question de minutes et enfin le film peut vraiment commencer, également parce qu'il manque quelqu'un de très important : Où est passé Luke SkywalkerPoursuites, agressions, fusillades, trahisons et révélations choquantes sont tous les ingrédients du mélange de JJ Abrams. Et les personnages les plus aimés sont tous là, nouveaux et anciens, et heureusement, on ne voit pas même l’ombre d’un Jar Jar !

Remake ? Hommage ?
Le Réveil de la Force ressemble à presque plus un remake qu'une vraie suite, du moins à la première vision. Le film commence avec une protagoniste perdue sur un monde de sable, seule et sans espoir. L'aventure, sous la forme de Finn et du droïde BB8, la submergera de manière très similaire à ce qui est arrivé à Luke. Le film entier est un gigantesque hommage à l'épisode 4 et les parallèles sont nombreux. Et pourtant, cela ne rend pas l'épisode 7 moins bon car, sagement, JJ a compris qu'il ne pouvait certainement pas espérer faire mieux que ce qui avait déjà été fait. Les deux protagonistes, Finn et Rey sont parfaits dans leur rôle. Bien que la protagoniste soit indubbiablement la jeune fille. Mais qu'en est-il de Kylo Ren, le méchant qui doit remplacer l'un des plus grands méchants de l'histoire du cinéma ? Eh bien, Kylo déçoit un peu’. Pas pour ses actions, assez mauvaises pour que je le haïsse pour toujours (et je souligne POUR TOUJOURS) mais pour l'acteur qui l'interprète. Pour commencer, il enlève son masque, annulant totalement la menace inconnue que Vader instillait pourtant chez le spectateur et puis il n'a pas du tout un visage menaçant qui me rappelle trop Anakin (celui qui plus qu'effrayer, donnait envie de pleurnicher). Même le nouvel “empereur” maléfique Seigneur Snoke Ce n'est pas terrible, manquant du charisme nécessaire. Heureusement que les actions de Kylo sont suffisamment odieuses pour que tout passe au second plan, presque comme si ceux qui ont fait le film savaient bien qu'ils ne pouvaient pas égaler la présence de Vader, se rabattant sur cela pour nous le faire détester.
Visuellement Le Réveil de la Force est spectaculaire. Laissant enfin tomber l'obsession d'utiliser l'infographie juste parce qu'on le peut, Abrams a préféré utiliser de nombreux effets spéciaux réels. Et la chose paie immensément ! Certes, certaines scènes sont impossibles à réaliser en vrai mais là où cela a été possible, une grande partie de ce qui existe à l'écran est réel et tangible, et tout y gagne en réalisme. Bande sonore spectaculaire, comme toujours, pour un film de Star Wars signée de ce génie absolu répondant au nom de John Williams.

Pas mal de contenu supplémentaire
L'attente qui accompagne la sortie du film pour le visionnage à domicile était grande. Non seulement parce que Le Réveil de la Force a convaincu de larges pans du public, mais aussi et surtout parce que l'on murmurait que le bluray contiendrait beaucoup plus de matériel. Et en effet le coffret ne déçoit pas pas du tout vu que en plus du disque contenant le film, il y en a un second consacré aux bonus. La liste comprend Secrete de Le Réveil de la Force : un voyage cinématographique (en 4 parties), Le Réveil de la Force : Lecture sur table, Création des créatures, Construction de BB-8, Projet de bataille : Le combat dans la neige, ILM : La magie visuelle de la Force, John Williams : La septième symphonie, Scènes coupées, La Force pour le changement. Les contenus les plus intéressants à mes yeux sont les 4 parties des coulisses et la construction de BB-8. Les scènes coupées ont une excellente raison d'avoir été écartées et je vous mets au défi de ne pas être ému en écoutant John Williams et son amour pour cet univers. Chaque bonus est extrêmement bien réalisé et nous fait faire un veritable tour à trois cent soixante degrés pour le film. Ce n'est pas la magnitude écrasante des bonus du Seigneur des Anneaux (difficile d'arriver aux célèbres 6 DVD de bonus) mais Les fans du film seront fous de joie. Je signale que la version 3D n'est pas disponible, pour l'instant, dans les magasins (allez comprendre pourquoi...)

Enfin, pour en revenir à nous, Star Wars : Le Réveil de la Force n'est pas très original mais il évite au moins d'être une pile de ferraille comme les derniers films sortis au cinéma. On y respire une vraie ambiance de trilogie classique et pas seulement grâce aux acteurs un peu vieillots qui reprennent leurs rôles, mais aussi et surtout pour ce que nous ne savons pas encore. Car mes chers amis, après la première ou la dixième vision du film, mille questions vous trotteront encore dans la tête, tout comme cela est arrivé à ceux qui, en 1977, sont sortis des salles après avoir vu Un nouvel espoir. La magie du cinéma est encore toute là !
